Happy Birthday du monde d'en bas ...
12/12/2010 23:18 par Pomponnette
Je le vois, là, tout près, le bout du tunnel ... Enfin, je sens la lumière ...
Nous allons enfin nous séparer, c'est une question de jours, d'heures, de minutes ... il aura fallu plus de trois ans, plus de quatre, même, si je suis honnête avec les dates.
Je suis encore passée par des moments difficiles, de doute, de crainte, et tout n'est pas simple encore, mais je me sens soulagée, libérée, à l'idée de me défaire enfin de cette situation. Au fur et à mesure que les étapes s'enchaînent, mes liens semblent se desserrer, j'ai l'impression de retrouver un peu plus d'air à respirer.
Dans mon prochain post, je serai "célibataire" à nouveau ... un nouvel avenir s'offrira à moi, et même s'il m'est inconnu pour l'instant, et me fait un peu peur, je l'envisage avec une certaine sérénité. Au moins ne ressemblera-t-il pas à ces dernières années. Au moins peut-il m'offrir un autre horizon que celui qui m'oscurcissait la vie depuis 4 ans.
C'est ton anniversaire, Patrick, ... tu n'es plus là pour souffler tes bougies, mais j'ai néanmoins une petite pensée pour toi en ce jour.
Tu aurais 45 ans ... peut-être quelques cheveux blancs, et de jolies rides autour de tes yeux ... Tu ne l'as pas désiré, c'est ainsi.
Je ne t'oublie pas, mes pensées tendresse montent toujours vers toi.
Et si tu as une quelconque accointance avec le grand bonhomme barbu là-haut, demande lui d'envoyer un peu de bonheur et de force à la "parigote" ... elle en a bien besoin en ce moment.
Je t'embrasse.
J'ai de plus en plus de mal à prendre la plume ici ... ce blog a trois ans, ... ce qui signifie trois ans de refoulement, de tristesse, de renoncements en tout genre ... une petite mort en somme.
Inutile de revenir sur ma honte, le dégoût de ma propre lacheté ....
Abordons ce qui avance, ce qui pourrait me sortir de ce marasme.
Discussions avec l'interressé ... qui ne mènent pas à grand chose ...
Les choses de fonds sont difficiles à aborder, d'une part parce que Mr adore amener les choses aux moments que je n'estime pas adéquats (le soir, en débarrassant la table étant son moment de prédilection) , et d'autre part c'est fini.
Il fait la tronche quelques jours, couche sur le canapé, puis revient comme un toutou me lécher les pieds ...
J'ose espérer que les choses s'impriment un peu quand même dans sa tête, ... j'en doute ... et j'ai bien peur que ça ne suffise pas à déclencher les choses .parce que je reconnais que je me bloque très vite, et n'ose pas provoquer LA chose (la rupture).
Néanmoins, nous avons un peu avancé ; j'ai, sur sa demande, répété à L. que de sentiments il n'était plus question pour moi ... que je n'envisageais pour l'avenir rien d'autre qu'une rupture ... et pour répondre à sa semptiternelle question "Mais qu'est-ce que tu fous encore avec moi ?", j'ai évoqué les enfants, et sa demande il y a trois ans de "finir de les élever ensemble".
Il se ferme, me veut dans ses bras (mais non, t'as rien entendu ou quoi !!! ), soupire ... et ..
Les mots me viennent ... et me manquent.
J'ai au cours de mes reflexions solitaires certaines idées qui me viennent, des choses qu'il faudrait que je lui dise pour lui expliquer ce que je ressens, où j'en suis et pourquoi j'en suis là ... Et puis quand la discussion s'amorce, j'ai l'impression d'avoir tout perdu, je n'ai même plus envie de parler ...
Dimanche néanmoins, j'ai réussi à aller un peu plus loin, et même si ce n'était que des choses qu'il sait déja (ou qu'il devrait savoir en tout cas, puisque je les lui ai déja dites), j'ai eu le sentiment d'avoir avancé un peu, et de m'être libérée un tout petit peu.
J'ai évoqué son sentiment de possession sur moi, qu'il mélange à ce qu'il a longtemps appelé de l'amour, et le malaise que cela engendrait chez moi. J'ai toujours eu horreur de ça ... et garde en mémoire ce qu'il m'avait dit une fois où je lui reprochais ses démonstrations publiques : " Je t'aime et je veux que tout le monde sache que tu es à moi" . Je déteste cette idée d'appartenance, je la déteste violemment, viscéralement ... et je lui ai bien fait comprendre qu'à mes yeux, c'était très opposé à un sentiment d'amour. Il ne comprend pas. Et me re-sert le couplet : "Je ne t'ai jamais possédé de toute façon, tu étais à d'autres, ou au souvenir d'autres"
Je suis restée quoite ... que répondre à cette imbécilité ??? Il se sert de n'importe quoi pour essayer de me provoquer ... et au point où en est notre relation, je ne vois pas l'intérêt de me justifier sur ses fantasmes.
De toutes façons, et de n'importe quelle façon qu'on retourne les données du problème, je n'aspire qu'à une chose : la libération. La fin de cette histoire qui s'enlise.
Il pleut ... sur la ville, sur le jardin ... et sur mon coeur ...
Il suffit d'un rien pour me faire dégringoler dans les méandres de mes idées noires ; ça m'épuise, j'ai le sentiment de vieillir prématurément, usée par mon tourment.
Ce soir, après un après-midi shopping, une visite à Magaly qui m'avaient revigorée, je suis allée chez Pascale, l'esprit léger ... jusqu'à ce qu'elle insiste sur ma forme ; "tu vas bien, vraiment ? même Christelle ne t'a pas trouvée l'air en forme lors de la soirée chez Magaly .... ça va ton boulot ?"
Qu'est ce que tu veux que je te réponde, ma pauvre Pascale ? Qu'il y a bientôt trois ans que je gaspille ma vie à côté d'un homme que je n'aime plus, que j'ai perdu toute envie de tout, tenant debout que grâce à mes garçons, qui eux mêmes m'échappent de jour en jour ... Que je me sens terriblement seule et isolée de ma famille, mais qu'en même temps j'ai tant de mal à me lâcher lorsque je suis avec toi, ou Mag, ou Fred ... Que je ne crois plus en l'avenir, et que j'ai hâte que le temps passe, et que mon temps soit fini ...
J'aimerais me décharger d'un peu de mon fardeau en en parlant, crois-moi, mais je ne me résouds pas à passer à l'acte ... j'étais à deux doigts, ce soir, mais au dernier moment je réfrenne tout, ne sachant par où commencer, ne sachant comment parler sans trop en dire, sans le regretter plus tard ....
On n'est pas si proches, n'est-ce pas ; je ne voudrais pas faire fuir l'une des seules amies que j'aie ... Mais au fur et à mesure que notre amitié se bâtit, je vois bien que tu perçois cette faille en moi ... un jour sans doute il sera temps de te parler, d'être honnête.
J'attends ce moment où la pudeur des sentiments fera place à la confiance, et à la délivrance .....
Je crois que je ne vais pas bien ... honnêtement, franchement, et bien au-delà du fait que je ne prends la plume sur ce blog que pour pleurer mon mal-être ; depuis quelques semaines, je sens que ça s'agrave et que ça prend des proportions anormales.
J'en viens à me demander si je n'aurais pas besoin d'une aide extérieure, un psy peut-être ? Ou des médicaments ? Je me sens m'enfoncer dans des profondeurs jamais atteintes encore ; j'ai conscience d'avoir des réactions et des pensées complètement hors de raison. Je suis prise d'envie de pleurer, là, à table, alors que toute ma petite famille est réunie ... j'éprouve une peur panique pour l'avenir de mes garçons, mais alors une vraie vraie peur, à la limite des sueurs froides ... C'est bien simple, concernant mes enfants, je m'en veux terriblement de les avoir mis au monde, et éprouve une énorme culpabilité à l'idée qu'il vont devoir se battre dans notre monde de fous. J'ai adoré m'occuper d'eux quand ils étaient petits, il me semble que mon rôle de mère est ce que j'ai le mieux réussi dans ma vie, celui où je me suis le plus épanoui (le seul d'ailleurs) ... aujourd'hui, alors qu'ils deviennent des hommes, je ne me sens plus à la hauteur. Je m'en veux affreusement, d'autant plus que je sens bien que mon angoisse est démesurée.
C'est là il me semble que j'aurais besoin d'un vrai compagnon dans ma vie ; quelqu'un de fort qui sache me rassurer d'une parole, d'une épaule solide sur laquelle je pourrais me décharger de ce genre d'angoisse irraisonnée. L ne m'est d'aucun secours en la matière : la seule chose qu'il va faire c'est ne même pas m'écouter jusqu'au bout, me dire "mais non, mais non, tais-toi, tu dis n'importe quoi" et m'écraser dans ses bras comme si ça pouvait m'aider en quoi que ce soit.
Jamais une discussion profonde, jamais une prise de décision franche ... toujours il attend que tout vienne de moi, et pour illustration le fait que l'on est le 4 Avril et que rien n'a été discuté au sujet des vacances d'été. Il pose la question : "qu'est ce que tu veux faire pendant les vacances?" puis ça en reste là.
Il va encore falloir que ce soit moi qui m'en occupe, et pour tout dire je n'ai aucune envie de vacances, comme aucune envie de rien ... donc sans motivation difficile de m'y plonger si ce n'est pour les enfants, une fois de plus.
Quand est-ce que l'envie refera surface dans ma vie ???
C'était la Saint Patrick hier, et là où certains ne voient que des trèfles bien verts, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée émue pour toi, qui repose depuis bientôt neuf ans.
Et même si le temps passe, et pose du baume sur ma peine, jamais je ne t'oublierai, jamais je ne penserai à toi sans un petit pincement, là...
Je t'offre ce petit chaton, tout mignon, tout doux, à l'image de la tendresse qui ne quittera pas le petit coin de mon coeur où tu loges.
Tous les matins, à l'heure où mon réveil sonne, je sais que je dispose de trois quatre secondes "d'émergence" ... trois petites secondes avant que tout ce qui m'empêche de respirer sereinement ne revienne à ma conscience, juste après l'inconscience du sommeil. Alors, la massue s'abat sur ma tête, m'écrase la poitrine : je ne reste jamais longtemps au lit à ce moment là car l'angoisse me submerge. Je crois que je pourrais finir par ne plus arriver à me lever, tellement mes soucis prennent de l'amplitude à ce moment-là.
A l'inverse, au moment de me glisser dans mon lit ( ce moment qui est le meilleur de ma journée, et je le ressens réellement chaque soir ), lorsque j'ai pris mon livre et que je m'évade par la lecture, je décroche ... , je me crème, je m'isole du monde avec mes boules quiès, j'éteinds, et je pars au pays de l'inconscience jusqu'au lendemain matin. Je remercie le ciel de ne pas connaître l'insomnie, et de ne même pas réver de tous ces empêcheurs de tourner en rond.
Au contraire, j'ai le sentiment d'avoir une vie très active et très différente dans mes rêves, je m'évade, et il m'est agréable parfois de garder en mémoire mon songe de la nuit . J'aime rêver de Patrick et garder ce sentiment dans la journée d'avoir passé un moment avec lui, de l'avoir retrouvé un peu. J'aime rêver de mes enfants petits, retrouver leur chaleur dans mes bras. Il m'arrive même de me rêver enceinte, et de sentir mon bébé bouger dans mon ventre.
Je suis toujours très entourée dans mes rêves (en réaction sans doute à la solitude qui me pèse tant), et Laurent a totalement disparu du paysage. Je suis quasiment tout le temps à Rosny, dans la maison, sur la terrasse, je n'ai jamais révé de mon lieu d'habitation actuel ... étrange, car s'il y a des choses que je regrette, ce n'est vraiment pas la maison de Rosny. Ce que j'y ai vécu, si, bien sûr. L'interprétation est surement quelque part par là.
C'est forte de cette certitude que j'aborde cette nouvelle année : c'est en 2010 que je vais me battre pour retrouver ma liberté. Me battre, oui, c'est le mot, car j'ai du mal à imaginer que Monsieur va abandonner son petit confort aussi facilement ...
Bientôt trois ans que je répète que je n'en peux plus, que je ne vois pas d'autre issue ... il est temps d'accepter la réalité : rien ne changera si je ne fais rien pour.
L. est complètement absent, déconnecté de ses enfants, ailleurs ...
Il faut que je lui parle, il faut que je trouve les mots, le ton, le calme qui lui feront voir les choses en face et accepter l'inéluctable.
Pas même une bise pour le nouvel an : il n'a même pas essayé. Pas de "Bonne année", rien, il a baissé les bras pour tout. Il attend ... quoi ?? J'en viens à penser qu'il attend justement que je lui parle de séparation. Il me semble qu'avec un brin d'amour propre, un brin de courage, ce serait à lui d'amener les choses ...
Cet abandon de tout, cette absence finissent de me détacher de lui, ma considération pour lui s'amenuise de jour en jour, je le trouve lâche, faible, inutile.
Au revoir L. Va-t-en. Tu ne me sers décidément plus à rien.
Je rêve d'une épaule sur laquelle me reposer ... je rêve de douceur et de tendresse, de partage et d'abandon ... l'image de ces deux matous calins est l'illustration parfaite de ce qui me manque si cruellement.
A toi qui me harcèle de tes bisous, de tes frôlements, à toi qui m'affirme que ça ne peut pas ne pas me manquer, et que j'ai besoin de quelqu'un dans ma vie, je crève d'envie de hurler que je ne veux rien de toi. Plus rien. Plus jamais.
Oui, j'ai besoin de tendresse, et de plus pour tout dire, oui je me sens terriblement seule, mais je refuse de me contenter de n'importe quoi par dépit. Etant donné ce que je ressens pour toi, ou plutôt ce que je ne ressens pas, ça rimerait à quoi de faire semblant ?
A rentrer dans ton jeu, celui qui consiste à y croire coûte que coûte, celui auquel tu joues depuis deux ans et demi maintenant, te voilant la face et refusant de voir la réalité. Mais non,
JE NE T'AIME PLUS - JE NE T'AIME PLUS - JE NE T'AIME PLUS
JE NE T'AIME PLUS
JE NE T'AIME PLUS
JE NE T'AIME PLUS
JE NE T'AIME PLUS
En quelle langue faut-il que je te le dise, que je te l'écrive, que je te le crie ???
Abandonne, oublie, ... et va-t-en. Laisse-moi reprendre mon souffle et le cours de ma vie. Je suis en train de crever ... l'impression d'être engluée dans le piège d'une toile d'araignée (ta toile).
Pourquoi ne puis-je te dire simplement : Laurent, je veux qu'on se sépare ??
Deux ans que je n'en finis pas de dégringoler, et que je me demande comment refaire surface et reprendre ma vie en mains ...
Je ne m'en sortirai donc jamais ? Vais-je finir ma vie dans cette situation de désamour, cet attentisme qui ne mène à rien, sinon à servir le petit confort de Monsieur ? ( qui s'en sort plutôt bien, de cette histoire, à ma grande colère )
J'ai absolument conscience d'être la seule fautive ; j'ai eu mille fois le temps en deux ans de rompre avec cette vie, et de repartir sur autre chose ... mille fois le temps aussi de trouver des raisons de ne pas le faire. Mes faiblesses ont eu le dessus sur ma volonté. Et pourtant, je sais précisément, et depuis le tout début (730 jours, donc) que la seule issue, que la seule chose que je veux avec certitude, c'est me séparer de lui.
Fin Août dernier, après les vacances désastreuses à la montagne, j'étais prête à passer à l'acte , à lui faire part de mon désir de divorce,... patatras, Véro a choisi ce moment pour se séparer de Philippe, créant pleurs et incompréhension dans la famille ... j'ai fait machine arrière, puis la rentrée est arrivée pour me reprendre dans son tourbillon, ... j'ai étouffé mon élan dans l'oeuf.
Aujourd'hui, Véro va bien, et la famille s'en est remise ... et moi j'en suis toujours au même point !
Je me suis à nouveau sentie prête à me lancer il y a quelques semaines, me suis renseignée sur les formes de divorce sur internet ... et puis, comment cela s'est-il passé, un week-end de complicité un peu retrouvée, des rapports un peu moins tendus, ... j'ai à nouveau fait volte-face. Depuis quelques jours, la cohabitation m'est à nouveau particulièrement difficile ( cette échéance des deux ans, peut-être), et me revoila à, penser que, après le voyage au Québec ... Et que trouverais-je, à cette date, pour rester encore et toujours à ma place ?
La question, au delà des considérations familiales (et notons que je redoute peut-être autant les réactions de mes parents, que celles de mes enfants), c'est : qu'est-ce qui m'empêche de passer à l'acte ?
- Ma peur de me retrouver seule ; mais seule ou mal accompagnée, où est le pire ? Je me sens déja tellement seule au jour le jour, sans personne avec qui discuter, avec qui partager ma vie tout simplement ... Lui est toujours accaparé par son job, par ses mails, par ses réunions, jusqu'en week-end, jusqu'en vacances. Il a abandonné ses enfants depuis bien longtemps déjà ... eux aussi ont fait le deuil du papa confident, du papa disponible et bienveillant.
Dès le début, j'avais dit à ma soeur que si nous étions toujours à Rosny, je l'aurais viré de la maison dès le début ... ça ferait deux ans ... j'aurais refait ma vie aujourd'hui, et peut-être même serais-je de nouveau -bien- accompagnée (quoique cela ne constitue pas une priorité pour moi). Mais aurais-je pu alors quitter cette banlieue qui me bouffait la vie ? Je n'aurais pas eu cette peur de me retrouver seule à Rosny, mais aurais-je eu la force de quitter job et entourage pour me défaire de la vie parisienne ?
Pas sûr ...
N'empêche ; si je m'imagine sans souci au jour le jour gérer la maison seule avec les garçons (c'est déjà un peu le cas, de toute façon), qu'adviendra-t-il en cas de coup dur, en cas d'imprévu ?
Là, je m'aperçois que j'écris quelque chose que je ne pense pas vraiment ... Qu'est ce que je ne peux pas gérer sans lui ? Le matériel évidemment, puisque la grosse source de revenus de la maison vient de lui. Mais j'ai de quoi faire face, et deux bras pour travailler ...
Je traverse une grosse période de faiblesse en ce moment, mais dans mon état normal, je me sens plutôt forte et volontaire. Non ??! Oui ??! Je n'en suis plus très sûre ...
Mes doutes me coupent la route, m'empêchent d'avancer. Je souhaiterais que des évenements extérieurs viennent décider à ma place ; qu'il rencontre quelqu'un et parte, ou qu'il se lasse, tout simplement, qu'il comprenne enin qu'il n'y a plus aucun espoir (ça, soyons franche, je n'y crois plus du tout : il est encore plus faible que moi, et il n'est certes pas prêt à quitter son petit statut, et son confort personnel)
Oserais-je lui avouer un jour à quel point il remonterait dans mon estime en prenant les rènes de la séparation en mains ? Mais autant oublier ce type de scénario, c'est du domaine de l'utopie ...
Je sais parfaitement qu'il n'y aura de fin à cette histoire que si je la provoque, et qu'il ne se retiendra pas de m'en faire porter l'entière responsabilité. (et la culpabilité qui ira avec)